Le 8 mai l’ANACR-Oise a été présente aux commémorations dans plusieurs ville de l’Oise: à la Croix-Saint-ouen avec son porte-drapeau Gérard Nouyou, à Lamorlaye avec Lucienne Jean qui a fait une courte intervention et déposé des fleurs, à Fleurines, Montataire, …
Une exposition préparée par l’ANACR-Oise sur les résistants de Saint-Maximin et Saint Leu d’Esserent dont les rues de ces ville rappellent la mémoire a été affichée à Saint Maximin.

Nous étions nombreux aux rencontres organisées à Gouvieux le 6 mai et à Creil le 20 mai autour de Lili Keller Rosenberg qui témoigne avec énergie et beaucoup d’humanité : déportée très jeune (à 11 ans) à Ravensbrück et Bergen-Belsen avec toute sa famille elle raconte la vie dans ces camps et surtout elle dit les raisons qui la pousse à témoigner même si c’est très difficile : au delà du travail de mémoire elle a la volonté de défendre une certaine idée de l’humanité, défendre la paix et le respect de l’autre, dire que nos différences sont notre richesse et encourager les jeunes à prendre le relais et à construire la paix dans le monde où ils vivront.
Dans quelques jours, le 27 mai, nous célèbrerons -tout particulièrement dans les écoles, collèges et lycées, la Journée Nationale de la Résistance. Une Journée obtenue en 2013 par les associations de Résistants qui la réclamaient depuis longtemps ; ce sont les Résistants eux-mêmes qui ont choisi la date: celle de la création le 27 mai 1943 du Conseil National de la Résistance.
Voici le message de l’ANACR nationale pour cette journée : il rappelle les horreurs de la guerre, la « France Libre » et la Résistance intérieure, la multiplicité des Résistances dans les territoires occupés et des forces alliées, le travail de Jean Moulin, commencé dès 1940, pour unir les mouvements de Résistance et les lier à la France Libre, travail qui se concrétise avec le Conseil National de la Résistance et un an plus tard par la publication le 15 mars 1944 de son programme qui servira de socle à la politique de la France libérée. Travail qui a permis aussi, le jour du débarquement et pendant tous les combats qui ont suivi, la mobilisation de toute la Résistance de l’intérieur ; mobilisation qui a été un soutien essentiel pour la victoire contre l’occupant et au-delà puisque les FFI ont été très nombreux à combattre dans les rangs de l’armée française, sur les poches de l’Atlantique et en Allemagne jusqu’en mai 1945.
