27 janvier, Journée internationale à la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité :
Les représentants du comité d’entente, Michel Le Drogo, Hélène Boulanger et Philippe Lelièvre étaient présents au Mémorial de Compiègne, le 27 janvier pour cette commémoration : cette date a été choisie car elle marque la libération, en 1945, du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau par l’Armée rouge.
Michel Le Drogo est pris la parole au nom du Comité d’Entente et tous trois ont déposé un coussin de fleurs.

L’après-midi de formation consacré au thème 2026 du Concours National de la Résistance et de la Déportation : La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi, survivre, témoigner, juger, 1944-1948
Une trentaine de personnes étaient présentes dont une dizaine de membres de l’AOCNRD (Association Oise CNRD) le mercredi 28 janvier au Mémorial de Royallieu à Compiègne.
L’objectif de cette conférence qui est organisée chaque début d’année est d’aider les élèves et leurs enseignants à préparer le concours.
Le 28 janvier, l’intrevenant invité était Alexandre Bande, historien chercheur, professeur d’histoire en classes préparatoires aux grandes écoles et membre de la commission enseignement de la Shoah dont le livre Auschwitz 1945, une synthèse actualisée et utile. vient d’être publié. Alexandre Bande s’est spécialisé sur les questions relatives à la Shoah et à l’antisémitisme.
S’appuyant sur une connaissance fine de la topographie de cet immense complexe concentrationnaire d’Auschwitz-Birkenau, il nous fait connaître sa dimension économique (avec fermes, usines, serres,…) inséparable du processus d’extermination qui est à l’acmé de sa puissance en 1944-1945. En reprenant des témoignages, des documents et l’étude des lieux qu’il a maintes fois visités, Alexandre Bande éclaire vraiment le sujet du concours.
En résumé, les trois thèmes du concours peuvent être étudiés à travers le prisme d’Auschwitz :
- Les Déportés ont lutté pour survivre ;
- Les Déportés ont voulu laisser des traces (exemple des membres des Sonderkommandos qui ont enterré dans des boîtes en métal tout ce qu’ils avaient pu écrire sur les faits dont ils avaient été témoins) et témoigner dès leur libération ;
- « Juger » : Nuremberg, le procès d’Auschwitz*
Selon Alexandre Bande, les trois thèmes du concours peuvent être traités séparément. Il a donné de nombreux détails sur le camp et a évoqué, notamment, le livre de Tal Bruttmann, L’album d’Auschwitz.
La conférence a duré, approximativement, 1h30 et a été suivie d’une présentation par Céline Trousselle-Brouri, professeure détachée de l’Education nationale, du service éducatif du Mémorial qui propose une offre pédagogique pour le CNRD.






































