Aujourd’hui, dans la cathédrale de Senlis, un très bel hommage à Jacqueline Leroy

Six porte-drapeaux dont un britannique et un américain et beaucoup de fleurs, pour le dernier adieu à Jacqueline Leroy dont le cercueil était recouvert du drapeau français.

Deux intervenants ont évoqué le rôle si important que Jacqueline Leroy (Cabre de son nom de jeune-fille, LA CABRETTE pour la Résistance) a assumé à 18 ans !

Alain Blanchard, vice-président de l’ANACR-Oise, s’est exprimé au nom de notre association :

Mesdames et Messieurs,

Le décès de Jacqueline Leroy, le 13 décembre a suscité une forte émotion, parmi les membres de sa famille et au-delà parmi celles et ceux nombreux, qui la connaissaient, mais aussi au coeur de cette ville de Senlis et dans notre association, de l’ANACR Oise

Jacqueline Leroy, Résistante de Senlis, était adhérente de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance, au nom de la quelle je m’exprime devant vous ce jour, en ce lieu remarquable de la cathédrale Notre Dame, tant lié, comme l’était Mme Leroy, à l’histoire de cette ville de Senlis.

Jusqu’à très peu de temps, elle participait au travail de transmission de la mémoire de la Résistance, en témoignant auprès des jeunes.

Jacqueline Cabre épouse Leroy est née le 28 février 1924 à Paris Cinquième. Mais l’essentiel de sa vie et de ses engagements étaient ici même sur le territoire de Senlis. Elle est entrée dans la Résistance le 1er février 1943 à l’âge de 18 ans, elle était de cette jeunesse ; oh combien courageuse, à qui nous devons tant aujourd’hui encore. Elle était de ces jeunes femmes téméraires et volontaires, qui ont forgé l’histoire de la Résistance.

Elle est entrée au Front National de la Libération, sous-secteur de Senlis, sous le matricule 4313 et le pseudonyme de Cabrette.

Son chef de secteur était André Decatoire, Jules Fossiez son chef de sous-secteur, René Charpentier son chef de groupe, tous les trois Résistants Senlisiens.

Elle a participé à la fabrication de plusieurs centaines de fausses cartes d’identité. Elle a également distribué des tracts et des journaux clandestins comme « Le Patriote de l’Oise » après le couvre-feu, prenant le prétexte de promener sa petite chienne.

Le 5 ou 6 mai 1944, avec son chef de groupe, elle a transporté deux mitraillettes Sten récupérées par Mme Herlin de Chantilly.

En tant qu’agent de liaison, elle a participé au convoyage de sept aviateurs américains le 10 mars 1944, effectué une mission de repérage sur le terrain d’aviation de Chamant.

Avec sa mère et sa grand-mère Rolande et Jeanne Pennequin, elle a hébergé deux soldats anglais du 25 juillet au 31 août 1944.

En juillet 1944, prévenue qu’un convoi de détenus était enfermé dans un car en panne près de Senlis, elle est partie avec 2 employés du Secours National à vélo pour leur apporter du secours. Arrêtées par les Allemands, elles ont été interrogées durant 4 heures.

Deux soldats américains étaient alors cachés dans les locaux du Secours National.

Ces faits lui ont valu, ainsi qu’à sa mère plusieurs reconnaissances : un diplôme du Président américain Eisenhower, un diplôme anglais du Chef Marschall Commandeur de l’Expeditionary Force en 1945, un diplôme Air Force Escape Evasion en 1985 de la part du président américain Reagan, un diplôme signé du Ministre des anciens combattants et victimes de guerres Pierre Pasquini, portant le Titre de Reconnaissance de la Nation.

Elle est titulaire de la carte de combattante volontaire de la Résistance

Reconnaissance suprême de notre République, le samedi 23 mars 2019, Jacqueline Leroy recevait les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, des mains du général de brigade aérienne Patrick Jelensperger dans le grand salon de l’hôtel de ville de Senlis en présence de sa famille et de ses amis, de Mme le maire de Senlis, des personnalités locales et territoriales.

Mais également de représentants des pays alliés États-Unis, Angleterre et Russie venus avec également leurs porte-drapeaux rappeler les services très importants que Jacqueline Leroy, alors toute jeune fille, a rendu aux alliés.

Une belle personne par ses valeurs, ses engagements, le sens de sa vie, ses sacrifices, nous quitte. Nous adressons, à ses enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants, arrière-arrière-petits-enfants, à toute sa famille, à ses proches, à son ami Christian Lucas, dernier compagnon de la Résistance senlisienne, nos sincères sentiments attristés et notre compassion. Je vous remercie.

Alain Blanchard

Vice-président de l’ANACR Oise

C’est ensuite Madame Anne-Marie Soudet qui a lu en anglais un message au nom des aviateurs qui furent sauvés par Jacqueline Leroy :

2021 12 21 eulogy
Jacqueline, vous faites partie des « femmes de la Résistance » répertoriées par Marguerite Rossiter
venue en France pour rédiger et publier sa thèse en 1986 « Women in the resistance ». En 1944 vous
travailliez au 31 de la rue du Châtel, vous et ma mère comme secrétaires du « Secours National », et
aviez pu convaincre sa directrice Marguerite Grognier à loger, nourrir, cacher donc de jeunes pilotes
américains abattus par la Flak allemande. Ils devaient attendre de longs jours désespérants, ne
devaient faire aucun bruit de crainte d’être entendus, jusqu’à ce qu’il fût possible de les conduire en
lieu sûr par un réseau fiable : Jonathan Pearson EE 1063, Thomas Yankus, Edward Peterson, Heyward
Claude Spinks EE 963, Thomas H Ruark EE 995, Claude Kelly ,Fred Gleason des Etats Unis, Chalise
Podeladzi, Yvan Sabouroft, Wassili Kopeikin de Russie, Allie Gassen et Cecil Johannis d’Afrique du Sud.
Malgré la gravité de la situation vous avez su rester gaie, enjouée, audacieuse, optimiste en dépit des
risques encourus.
Certains de ces soldats ont pu revenir vous témoigner leur reconnaissance et vous les avez reçus : en
64, 76, 85, 99, 2004, 2014,2016…..aujourd’hui d’une une petite ville de Floride Thomas Yankus, bientôt
âgé de 99 ans se joint à notre prière pour vous redire merci.
Anne-Marie Soudet- Declercq

Pour télécharger le texte en anglais merci de cliquer ICI

La mère d’Anne-Marie Soudet était secrétaire avec Jacqueline au Secours national : dans le témoignage de  René Charpentier publié par l’ANACR, il parle de  « Mademoiselle Thomas devenue épouse Declercq » qui a  reçu un diplôme au nom du président des Etats-Unis, signé Eisenhower ; le même diplôme a aussi été attribué à Mlle Gronier, à Jacqueline Leroy, sa mère Rolande et sa grand-mère Jeanne Pennequin, à M et Mme Creteur, à Jules Fossiez et à René Charpentier. C’est avec Melle Thomas que Jacqueline a demandé à Mlle Gronier qui dirigeait le Secours national de Senlis de cacher dans les locaux du Secours national les deux premiers aviateurs que le groupe de Senlis allait sauver ! Jonathan Pearson et Thomas Yankus (encore en vie) étaient cachés chez M. et Mme Creteur mais dans des conditions difficiles et dangereuses puisque le gendre de M. et Mme Creteur qui était juif se cachait aussi chez eux… C’est M. Creteur qui était allé les récupérer à Villeneuve-sous-Verberie (il pouvait circuler avec une camionnette des Ponts et Chaussées où il était sans doute employé). Et rappelons que le Secours national avait été créé en 1914, réactivé en octobre 1939, et mis sous l’autorité directe de Pétain par un décret du 4 octobre 1940 pour porter aide aux sinistrés ; une structure qui semble avoir été un point de ralliement des Résistants de Senlis !

Ces deux premiers aviateurs (et peut-être les autres) ont été pris en charge par le réseau Comète : vous pouvez lire leur parcours complet en cliquant ICI.

La maire de Senlis était présente ainsi que de nombreux membres de l’ANACR-Oise dont Christian Lucas dont l’amitié avec Jacqueline Leroy date de la Résistance : il n’avait que 14 ans et, avec son camarade Jean-Pierre Wable du même âge, fin juillet et début août 1944, ils récupéraient des armes directement dans les camions allemands stationnés près de la gare avant de rejoindre le front de Normandie. ILs se promenaient avec chacun un étui à violon qu’ils remplissaient peu à peu de pistolets, grenades et même de mitraillettes !

Ces informations sont extraites du N°2 de notre revue Pages de la Résistance : Souvenirs de jeunesse, la guerre 1939-1945, la Résistance par René Charpentier (publié en 2004)

La protestation de l’ANACR-Oise contre la fermeture du musée de la Résistance de Romans-sur-Isère

Le musée de la Résistance de Romans-sur-Isère, installé dans des locaux de la ville a été fermé par la maire de Romans. Nous avions publié sur ce blog le 13 octobre la motion de l’ANACR nationale s’indignant comme nous de cette décision : pour retrouver cet article et le lien pour signer la pétition Merci de cliquer ICI.

Le 14 décembre la présidente de l’ANACR-Oise a écrit au maire de Romans-sur-Isère pour lui dire notre indignation. Voici ce texte que vous pouvez aussi télécharger en CLIQUANT sur le lien qui est plus bas:

Jacqueline Leroy nous a quittés le 13 décembre

Nous avons appris avec beaucoup d’émotion le décès de Jacqueline Leroy le 13 décembre. Elle avait 97 ans et les obsèques auront lieu le mardi 21 décembre 2021 à 10h en la cathédrale de Senlis. L’ANACR-Oise y sera présente pour s’associer à l’hommage qui lui sera rendu.

Jacqueline Leroy, Résistante de Senlis, était adhérente de l’ANACR et jusqu’à très peu de temps, participait au travail de mémoire en témoignant auprès des jeunes. La profanation du Mont-Valérien commise presqu’au moment de sa mort l’aurait profondément bouleversée comme elle nous bouleverse et nous indigne ! Vous pouvez lire le communiqué de l’ANACR nationale en cliquant ICI . Jacqueline Leroy aurait certainement voulu que nous fassions connaître très vite cette prise de position.

Voici la biographie tirée de notre revue Pages de la Résistance N° 28-29 Des femmes résistantes dans l’Oise :

Jacqueline Cabre épouse Leroy est née le 28 février 1924 à Paris V. Elle est entrée dans la Résistance le 1er février 1943 au Front National de la Libération, sous-secteur de Senlis, sous le matricule 4313 et le pseudonyme de Cabrette. (Carte CVR n°197301). Son chef de secteur était André Decatoire et Fossiez chef de sous-secteur, René Charpentier était son chef de groupe. Elle a participé à la fabrication de plusieurs centaines de fausses cartes d’identité. Elle a également distribué des tracts et des journaux clandestins comme « Le Patriote de l’Oise » après le couvre-feu, prenant le prétexte de promener une petite chienne. (Ce qui lui a servi lors de son arrestation par une patrouille et son interrogatoire pendant plus d’une heure dans une annexe de la Kommandantur avant d’être relâchée.) Le 5 ou 6 mai 1944, avec son chef de groupe, elle a transporté deux mitraillettes Sten récupérées par Mme Herlin de Chantilly. En tant qu’agent de liaison, elle a participé au convoyage de sept aviateurs américains le 10 mars 1944, effectué une mission de repérage sur le terrain d’aviation de Chamant. Avec sa mère et sa grand-mère Rolande et Jeanne Pennequin, elle a hébergé deux soldats anglais du 25 juillet au 31 août 1944. Ces faits lui ont valu, ainsi qu’à sa mère plusieurs reconnaissances : un diplôme du Président américain Eisenhower, un diplôme anglais du Chef Marschall Commandeur de l’Expeditionary Force en 1945, un diplôme Air Force Escape Evasion en 1985 de la part du président américain Reagan, un diplôme TRN Pierre Pasquini et un diplôme du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants. En juillet 1944, prévenue qu’un convoi de détenus était enfermé dans un car en panne près de Senlis, elle est partie avec 2 employés du Secours National à vélo pour leur apporter du secours. Arrêtées par les Allemands, elles ont été interrogées durant 4 heures. Deux soldats américains étaient cachés dans les locaux du Secours National. (Livre d’Or de la Centurie collection « mémoires de France »).

25 mai 2016 : autour de la Journée de la Résistance, au collège des Bourgognes, Jacqueline Leroy à la rencontre une classe de Mathilde Marguerit
28 août 2019 : Jacqueline Leroy et Christian Lucas à la commémoration de la Libération de Senlis

L’adieu à Paul Cesbron

C’était samedi dernier, le 23 octobre qu’ont eu lieu les obsèques de Paul Cesbron.

Paul Cesbron n’était pas adhérent de l’ANACR-Oise mais il soutenait nos objectifs : nous l’avions vu sur notre stand au Carnaval des Possibles le 26 septembre dernier, à Saint-Leu d’Esserent …

La foule était très nombreuse au cimetière du Plessis-Pommeraye de Creil pour dire un dernier adieu à Paul Cesbron. La famille bien sûr, mais aussi, jeunes et moins jeunes, ses camarades, ses collègues, sans doute beaucoup de ceux pour lesquels il a lutté, migrants sans papiers, femmes dans leur rôle de mère, femmes dans leur droit à refuser d’être mère,…
Dans son discours, le maire socialiste de Creil a évoqué l’ami et l’adversaire que Paul Cesbron a été : dans les campagnes électorales, au conseil municipal dans la lutte pour la défense de la maternité de Creil… Un ami ou un adversaire, estimé et admiré pour son engagement et pour sa bienveillance. Car Paul Cesbron, militant communiste convaincu et enthousiaste, gynécologue reconnu,  défendait ses idées avec énergie et compétence mais était toujours attentif aux idées de ses interlocuteurs, respectueux de leur liberté de pensée… 

L’hommage s’est poursuivi pendant plus de deux heures à la Faïencerie avec de très nombreux intervenants dont les sages-femmes, Karim Bouchaka pour le parti communiste, la coordination nationale pour la défense de l’hôpital public, une historienne pour la « Société de l’histoire de la naissance » créée par Paul Cesbron, une intervenante pour la Défense des droits des Femmes de leurs libertés de choix, des migrants qu’il a soutenu pendant des années.

Ses petits enfants, sa fille Florence et son épouse Yvette sont intervenus.

Yvette Cesbron a clôturé les hommages en très peu de mots et elle a lancé « que la lutte continue ».

La foule à la Faïencerie
Michel Pen rend hommage à l’engagement de Paul Cesbron dans la défense de l’hôpital public
La famille et les amis de Paul Cesbron chantent « La tendresse »

« Paul Cesbron, médecin et humaniste » c’est ainsi que commence l’article que le journal l’Humanité qui annonce son décès : vous pouvez le télécharger en cliquant ICI.

L’ANACR-Oise salue la mémoire de Paul Cesbron et présente ses sincères condoléances à sa famille.

Pour la réouverture du musée de la Résistance et de la Déportation de Romans-sur-Isère : on a besoin de vous !

Le 9 octobre se tenait, à Moras-en-Valloire, le congrès départemental de l’ANACR- Drôme (26) la lutte contre la disparition du musée de Romans-sur-Isère voulue par la municipalité a été bien sûr à l’ordre du jour. Voici la motion publiée par l’ANACR de la Drôme :

MOTION POUR LE MAINTIEN DU MUSÉE DE LA RÉSISTANCE EN DRÔME ET DE LA DÉPORTATION DE ROMANS-SUR-ISÈRE

D’anciens Résistants et Déportés ont créé, en 1974, un Musée de la Résistance en Drôme et de la Déportation, à Romans, qui a été rénové en 1994. Sa présentation rend bien compte de la montée du nazisme en Europe, de la guerre, de l’armistice de 1940, de la Résistance mais aussi de la vie pendant l’occupation, de la répression et de la Déportation.

Plus de 70 ans après le fin du conflit, les témoins disparaissant inéluctablement, il est nécessaire de perpétuer l’histoire de cette période. C’est l’objectif que s’étaient fixés les 22 fondateurs, membres de l’ANACR, de la FNDIRP et des Pionniers du Vercors..

Or la municipalité de Romans a fermé le Musée ainsi que son site internet. Pour le remplacer, elle propose un nébuleux musée itinérant composé d’expositions temporaires.

De nombreuses protestations se sont exprimées. Une pétition ayant rassemblé 25 000 signatures montre bien la large opposition à cette décision.

Même si ce Musée nécessite une rénovation s’appuyant sur les nouvelles techniques muséographiques, il doit demeurer dans l’Espace Visitation avec le Musée de la Chaussure et recevoir les milliers de visiteurs et les scolaires de la région.

Sa fermeture est un affront aux nombreuses victimes et aux Résistants et Déportés fondateurs du Musée.

Le congrès départemental de l’ANACR-Drôme, réuni le 9 octobre 20121 à Moras-en-Valloire, exige la réouverture du Musée de la Résistance en Drôme et de la Déportation et son maintien dans l’Espace Visitation.

Un dossier très complet a été joint à cette motion ; vous pouvez le télécharger en cliquant ICI : y sont évoqués la période de l’Occupation et de la Libération autour de Romans-sur-Isère, la création du musée en 1974 dans une salle du musée de la ville, en 1994 le musée de la Résistance s’étend à la Déportation, en 199 il bénéficie de plus de locaux dans la ville et en 2000 une convention est signée avec la municipalité (convention toujours active et non respectée par la décision de la municipalité), en 2004 création de leur site, en 2009 prise en charge du musée par la ville et création d’un Conseil scientifique chargé de contrôler et d’aider la municipalité dans cette prise en charge, et… en janvier 2021 l’annonce du projet de la municipalité, en avril 2021 création d’un « Comité de défense et de développement du Musée de le Résistance en Drôme et de la Déportation », en mai alors que des enfants de Résistants disparus rejoignent le Comité et que les musées de France, y compris le musée de la chaussure de Romans-sur-Isère sortent du confinement, le musée de la Résistance et de la Déportation de Romans-sur-Isère disparait complètement !

La lutte pour le retour du musée s’organise ; une pétition a recueilli 25000 signatures (internet et papier)

vous pouvez signer la pétition ICI !

Martha Desrumaux à l’honneur dans une exposition à Lille

Lille est peut-être un peu loin pour les habitants de l’Oise mais Martha Desrumaux, syndicaliste, Résistante, déportée à Ravensbrück, militante des droits des femmes, élue à la municipalité de Lille en 1945 puis députée, mérite vraiment d’être connue et honorée. C’est l’association des Ami-e-s de Martha Desrumaux qui milite pour son entrée au Panthéon nous annonce cette exposition et pour notre part nous vous rappelons qu’une pétition est toujours ouverte pour soutenir cette demande ou plutôt cette exigence ! Merci de cliquer ICI pour signer la pétition.

Voici l’invitation à l’exposition et la marche à suivre pour assister au vernissage.

Aux Ami.e.s de Martha Desrumaux,
L’association Les Ami.e.s de Martha Desrumaux a le plaisir de vous annoncer l’exposition :Martha Desrumaux et la lutte des Femmes 
qui se tiendra au Palais Rihour de LillePlace Rihour (à côté de l’Office de tourisme)du 15 au 22 octobre 2021de 13 h30 à 17 h30
Cette exposition rassemble des œuvres de plasticiens connus et inconnus qui ont souhaité mettre en valeur Martha Desrumaux et les combats féministes des femmes du monde entier.Quelques noms des créatrices et créateurs parmi lesquels l’affichiste Ernest Pignon-Ernest, le céramiste Gilles Fromenteil, la peintre Paquita Arrenz-Traoré, la plasticienne Sylvine Dauchet, le sculpteur Pierre Sommé, le peintre suédois Roine Jansson, Sylviane Pied, le peintre Assan Zarrou, le sculpteur Joël Sadaune, la photographe Aither Toussaint, l’artiste Fred Dewaele, Lina Cardon, Pierre Charret, Édouard Courtois, Bénédicte Lefeuvre, Montalpin, Nina Parra d’Évenos, Amaria Sedrini de Comines, Jeanne Smith, Mathias Wattelle, Assan Zarrou…
Le vernissage de cette exposition aura lieu le lundi 18 octobre à 15 h sous la présidence de Martine Aubry, maire de Lille.(la jauge étant limitée, merci de vous inscrire : lesami.e.sdemarthadesrumaux@orange.fr)
Rappelons que le 18 octobre est la date anniversaire de naissance de Martha Desrumaux (1897-1982).

Dimanche 26 septembre, l’ANACR-Oise était au CARNAVAL DES POSSIBLES à Saint-Leu d’Esserent.

Le carnaval des possibles est un moment festif, de partage, d’échanges, de rencontres, de découvertes pour produire et consommer autrement ensemble.
Face à l’urgence climatique et sociale, l’idée est de montrer que d’autres alternatives dites « de transition » sont possibles.

Cette année encore et ce dimanche, le Carnaval des possibles a permis de rassembler près de 2000 personnes à la Base de Loisirs de Saint Leu d’Esserent.

L’ANACR-Oise y tenait son stand, avec une exposition consacrée au Conseil National de la Résistance et son programme « Les jours heureux ». Les avancées sociales inédites et fortes du programme du CNR prenaient toute leur place dans les objectifs de cette manifestation. Mais aussi la question de la Paix, le refus des guerres et des conflits, si destructrices de notre environnement. Les Résistants et Résistantes, leurs sacrifices et leurs combats n’étaient-ils pas aussi des écologistes ?

Sur le stand étaient présentés également les documents consacrés à la Résistance dans l’Oise que l’association édite régulièrement.

Hélène, Céline avec sa fille et Alain ont animé la vie du stand de l’ANACR-Oise tout au long de cette belle journée et de ses belles rencontres.

Ce dimanche 26 septembre, l’ANACR-Oise sera présente à Saint-Leu d’Esserent pour le Carnaval des Possibles !

Venez profiter du programme très riche qui vous est proposé pour ce dimanche ! Et venez nous rencontrer sur notre stand, dans le « Village Solidarités » ! est

Pour télécharger le programme détaillé, merci de cliquer ICI et pour le programme par tranches horaires, merci de cliquer ICI