Quand dessiner c’était résister !

Le Mémorial de Royallieu souhaite acquérir 5 œuvres qui constituent un patrimoine mémoriel majeur : des aquarelles réalisées par un artiste de l’Ecole de Paris, Jacques Gotko, interné à Compiègne en 1941-1942. Il fut ensuite déporté et assassiné à Auschwitz-Birkenau. A travers le regard de l’artiste, nous pouvons percevoir ce que voient tous les jours les internés du camp: les baraquements, les barbelés, les miradors, les gardiens (des soldats de la Wehrmacht), les camarades de détention…

Au-delà des qualités artistiques de ces dessins, ils ont une immense valeur historique, ils sont un témoignage à part entière. Mis en vente à Drouot le 4 décembre prochain (mise à prix de 2000-3000€ par dessins), le Mémorial ne pourra pas les acquérir sans votre aide!

Ne laissons pas partir ces trésors ! Participez à leur sauvegarde, afin qu’ils soient conservés et valorisés dans le lieux qui les a vu naître et où ont souffert tant d’individus.

Pour qu’on n’oublie pas les internés-déportés du camp de Compiègne-Royallieu, le Mémorial a besoin de nous et l’ANACR-OISE a décidé de s’associer à ce projet.

La vente aux enchères de ces dessins exceptionnels réalisés au camp en 1941-1942 aura lieu le 4 décembre, et sans votre aide ils ne pourront pas être exposés et valorisés là où ils ont été créés : à Compiègne!

Comme nous, connectez-vous sur la plateforme de financement participatif, AVANT LE 4 DECEMBRE : https://fr.ulule.com/gotko-compiegne/

 

Texte et photos repris de la page facebook du mémorial 

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Allez voir « La vie sera belle » ce mercredi à Pont-Sainte-Maxence ! Et retour sur Les femmes aussi à Fleurines …

N’oubliez pas ce mercredi 15 novembre à Pont-Sainte-Maxence, la projection organisée par plusieurs associations dont l’ANACR-Oise :

PONT La vie sera belle 3

Jacques Capdecomme, dont les parents ont été résistants à Toulouse, a interviewé dix résistants toulousains pour son documentaire qui pose la question de  comment, pourquoi ils se sont engagés dans la Résistance et qui raconte les nombreuses situations qu’ils ont traversées avec souvent beaucoup de chance, mais surtout et toujours une remarquable présence d’esprit et un grand courage.

Sur ces photos prises le  jour de l’inauguration du week-end à Fleurines, on voit  Hélène Boulanger, vice-présidente de l’ANACR-Oise avec, sur la photo de gauche, Messieurs André Coffin, Président de l’ARAC-Oise, Jean Levasseur Jean et André Biette et sur la photo de droite Monsieur Philippe Falkeneau, maire de Fleurines. Au cours de ce week-end, un peu de 160 personnes et 44 élèves le lundi matin avec deux institutrices, un conseiller municipal qui les accompagnaient et Hélène Boulanger et Françoise Vincent.

 Le journal municipal de Fleurines a publié un article sur ces manifestations qui étaient organisées par l’ANACR-Oise et le ville de Fleurines Fleurines et Vous n°88

La manifestation de l’ANACR de la mi-octobre à Fleurines a marqué les jeunes qui ont assisté à la lecture théâtralisée Les femmes aussi ; ils ont ensuite mis sur le papier les réflexions et les émotions que ce spectacle et l’ensemble de la manifestation de Fleurines leur ont inspiré. Voici leur texte :

Des jeunes de Chantilly ont assisté à la lecture théâtralisée « La Résistance des Femmes en Picardie » ce 15 octobre à Fleurines
Que d’émotions, ce dimanche 15 octobre, dans cette salle des fêtes de la commune de Fleurines. Il y avait un soleil magnifique. Quelques élèves m’ont accompagnée. D’autres voulaient venir mais nous n’avions pas assez de véhicules. Des parents sont venus, conscients de l’importance d’un tel moment pour l’éducation et la culture de leurs enfants.
Nous avons d’abord étudié l’exposition ensemble. Il fallait rappeler les moments clefs de la Résistance, les grandes figures, et surtout les hommes et les femmes de l’ombre qui ont lutté tout au long de la guerre. La fondation du CNR et les objectifs de celui-ci ont été mis en valeur, au cours de nos échanges, devant les panneaux de l’ANACR.
En attendant la représentation théâtrale, les jeunes filles (de 9 à 14 ans) ont réfléchi à des questions qu’elles souhaitaient poser. Pour lire la suite, merci de CLIQUER ICI .