Les premiers témoignages de Denise Dubos en 2025

Denise Dubos reprend, en ce début d’année 2025, ses témoignages dans les collèges : le 14 janvier elle était au collège Philéas Lebesgue à Marseille-en-Beauvaisis, le 20 janvier, au collège Condorcet à Bresles où la promotion de 3ème porte son nom et où elle a eu droit à un kakémono !

Un hommage bien mérité !

Merci Denise pour ce travail de mémoire formidable que tu réalises avec le soutien de ta fille et de ta petite-fille !

Voici le texte qui a été lu aux obsèques de Christian Lucas en la cathédrale de Senlis et a été repris par la ville de Senlis dans son bulletin municipal. C’est son fils, Claude Lucas, qui l’a bâti avec un ami de son père, monsieur Albert Benloulou ; revenu récemment à Senlis, il a rejoint Luc Pessé au Souvenir Français, Comité de Senlis et de l’Aire cantilienne. C’est à M. Benloulou que Claude Lucas a demandé lire cet hommage :

Christian Lucas auquel nous avons rendu hommage sur ce blog était un adhérent de l’ANACR-Oise. Avec lui, dernier Résistant de notre association, nous perdons cette mémoire directe du témoin et de l’acteur ! Le rôle et la responsabilité des « Amis » membres de l’ANACR-Oise s’en trouvent encore plus essentiels : n’hésitez pas à nous contacter pour participer vous aussi au travail que s’assigne l’ANACR : faire connaître le rôle de la Résistance, rendre hommage à l’engagement et au courage des Résistants, défendre ce qui ont été leurs valeurs : solidarité et combat pour la paix.

27 décembre : hommage au colonel Fabien – le 15 janvier : un rendez-vous pour préparer le Concours National de la Résistance et de la Déportation.

Les vacances de Noël approchent mais voici, pour la rentrée , une première proposition pour préparer le Concours National de la Résistance et de la Déportation ! Le thème 2024-2025 est Libérer et refonder la France .

Voici deux liens vers une bibliographie et des pistes de réflexion.

Le 27 décembre, l’ANACR Nationale va honorer la mémoire du colonel Fabien mort en opération militaire le 27 décembre 1944 en Alsace. Pierre Georges dit « colonel Fabien » ou « Frédo » est l’auteur du premier attentat contre un militaire allemand : le 21 août 1941, il abat Alfons Moser à la station de métro Barbès-Rochechouart. Adhérent du parti communiste dès l’âge de 14 ans, il a 17 ans quand il s’engage dans les Brigades internationales. Pierre Georges devient commissaire militaire de l’Organisation spéciale (OS) du PC. Il est l’adjoint du commissaire politique Albert Ouzoulias, alias « Colonel André ». Tous deux ont pour mission de recruter, former et encadrer des combattants choisis au sein des Jeunesses Communistes. Ce seront les « Bataillons de la Jeunesse »‘. A partir de mars 1942 il est envoyé dans le Doubs où il organise les premiers maquis FTP. Au début du printemps 1944, Pierre Georges adopte le nouveau pseudonyme de « Colonel Fabien » avec lequel il entrera dans l’Histoire. Il est alors devenu responsable FTP pour tout le sud de la région parisienne. Il participe à la libération de Paris en août 1944. C’est en continuant la guerre au sein de la 2e DB avec un groupe de FTP qu’il va être tué avec plusieurs de ses compagnons en manipulant une mine…

Très beau week-end de transmission des Valeurs de la Résistance à Longueil-Annel les 6 et 7 décembre

Denise Décamp-Dubos accompagnée de sa petite fille Marcelle était à Longueil-Annel le vendredi 6 décembre pour une rencontre avec des écoliers et le 7 décembre pour une séance de dédicace de son livre.

En présence de Monsieur le maire Daniel Beurdeley, d’élus, de salariés de la mairie, elle a témoigné devant trois classes de CM1-CM2 accompagnés de leurs enseignants(es) et de nombreuses autres personnes.

Denise est née en 1932 elle avait donc 8 ans en 1940. Elle a vécu l’exode, le départ de son père recherché par la police française et allemande.  Elle a vécu avec sa mère, sa grand-mère et ses deux sœurs jusqu’à la fin de la guerre.

Les enfants l’on écouté avec beaucoup de concentration et ont posé beaucoup de questions quand le débat a été ouvert. Elle y a répondu avec beaucoup d’émotion.

L’après-midi s’est terminée par un gouter offert à tous les présents par la mairie.

Le lendemain samedi 7, Denise Décamp-Dubos a dédicacé son livre à la bibliothèque Anne-Frank où le public a répondu présent.

Ces rencontres voulues par le maire de Longueil-Annel ont permis des moments de transmission de Mémoire, intenses, sensibles et bénéfiques aux jeunes générations.

Belle soirée d’hommage aux « Vingt et Trois qui aimaient la France à en mourir », le 26 novembre au mémorial de Royallieu

Le mardi 26 novembre 2024 une soirée « Hommage à  Missak Manouchian et aux Résistants de la MOI (main d’œuvre immigrée) » était organisée par la direction du Mémorial de l’Internement et de la Déportation à Compiègne en partenariat avec l’ANACR Oise.

La projection du film Missak Manouchian et Ceux de l’Affiche rouge réalisé par Hugues Nancy et Denis Peschanski d’après des archives méconnues et des faits poignants, a été suivi d’un débat riche et plein d’émotion, sur cette période dramatique de l’histoire des FTP-MOI.

Les nombreuses personnes présentes ont été émues par ce documentaire retraçant la vie de Missak et de Mélinée, tous deux orphelins du génocide arménien, et de leurs compagnons, étrangers venant de divers pays chassés par le fascisme, ayant trouvé du travail en France bien avant la déclaration de la guerre.

5- Celestino Alfonso, « Espagnol rouge, 7 attentats » sur l’affiche rouge,  brigadiste espagnol, 27 ans ; 14- Olga Blancic, seule femme du groupe, guillotinée à Stuttgart le 10 mai 1944, roumaine, 32 ans ; 3- Joseph Boczor, responsable des  déraillements, « Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats » sur l’affiche rouge, tchécoslovaque, 38 ans ; 16- Georges Cloarec, français, 19 ans ; 22- Rino Della Negra, français d’une famille d’immigrés italiens, footballeur du Red Star Olympique, 19 ans ; 13- Thomas Elek, « Juif hongrois, 8 déraillements » sur l’affiche rouge, détachement des dérailleurs, hongrois, 20 ans ; 4- Maurice Fingercweig, « Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements » sur l’affiche rouge, détachement des dérailleurs, 22 ans ; 20- Spartaco Fontanot, « Communiste italien, 12 attentats » sur l’affiche rouge, équipe des exécutions de hauts gradés nazis, italien, 22 ans ;  18- Jonas Geduldig, détachement des dérailleurs, juif polonais, 26 ans ; 9- Emeric Glasz, détachement des dérailleurs, hongrois, 42 ans ; 8- Lajb (Léon) Goldberg, détachement des dérailleurs, polonais, 20 ans ; 15- Szlama Grzywacz, « Juif polonais, 2 attentats » sur l’affiche rouge, juif polonais, 34 ans ; 1- Stanislas Kubacki, polonais, en sa mémoire un bataillon polonais combattant lors de la Libération de Paris porte son nom, 36 ans ; 6- Cesare Luccarini, italien, 22 ans ; 12- Missak Manouchian, « Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés »  sur l’affiche rouge, chef des FTP-MOI, 37 ans ; 24- Armenak Arpen Manoukian, arménien, 44  ans ; 11- Marcel Rajman, sur l’affiche rouge, a abattu le général SS Julius Ritter, chef du STO, juif polonais, 21 ans ; 17- Roger Rouxel, français, 18 ans ; 19- Antoine Salvadori, italien, médaille de la Résistance à titre posthume, 24 ans ; 23- Willy Shapiro, détachement des dérailleurs, juif polonais, 29 ans ; 2- Amedeo Usseglio, détachement des dérailleurs, italien, 32 ans ; 21- Wolf Wajsbrot, « Juif polonais, 1 attentat, 3 déraillements » sur l’affiche rouge, juif polonais, 18 ans ; 7- Robert Witchitz, « Juif hongrois, 15 attentats » sur l’affiche rouge, français d’une famille d’immigrés polonais, 19 ans. Et 10- Joseph Epstein qui n’était pas sur l’affiche rouge (trop « aryen ») mais était le chef de Missak Manouchian

Il y a peut-être des erreurs dans l’association « nom-photo » que nous avons tenté de faire : le film revient souvent sur ce montage en éclairant les photos des Résistants évoqués : ainsi la composition des détachements, les groupes arrêtes au fur et à mesure, les différentes origines (nationalité, brigades internationales, …) apparaissent au fur et à mesure du récit lui apportant force et émotion. Un article sur le site de l’Humanité permet de découvrir le parcours de chacun de ces Résistants.

Sur ce montage il y a les 23 fusillés au Mont Valérien le 21 février 1944 plus le chef direct de Missak Manouchian, Joseph Epstein dit Colonel Gilles.

Joseph Epstein est né le 16 octobre 1911 à Zamość (Pologne), alors dans l’Empire russe. Il participe à la guerre d’Espagne dans les Brigades internationales. Nommé commissaire politique, il demande à se battre et participe aux combats de l’Ebre. Engagé dans la Légion étrangère en 1940, il est fait prisonnier et s’évade dès décembre 1940 pour rejoindre la Résistance. Militant juif communiste, il dirige les FTP-MOI de Paris. Arrêté en même temps que le groupe Manouchian, il aura un procès séparé : trop « aryen » pour être mêlé à ceux qui devaient faire peur selon les nazis… Il est fusillé au Mont Valérien avec 28 autres résistants, le 11 avril 1944.

Plusieurs FTP-MOI du groupe Manouchian avaient participé, comme Joseph Epstein, aux brigades internationales afin d’aider le gouvernement espagnol démocratiquement élu, mis en danger par le général Franco. Franco qui triomphe avec l’aide militaire apportée par Hitler. Hitler qui en envahissant la Pologne, déclenche la déclaration de la guerre par la France et l’Angleterre à l’Allemagne : la vie de l’Europe et du monde va être bouleversée.

Monsieur Denis Peschanski nous apporte des informations importantes sur le déroulement de l’organisation de la Résistance FTP-MOI et de leurs actions militaires. L’échange avec le public a été passionné et passionnant.

La Panthéonisation de Missak et Mélinée et l’inscription des 22 noms de leurs compagnons de combat représentent une reconnaissance de la France pour leur combat pour la Liberté.

« Je suis sûr que le peuple français et tous ses combattants de la liberté sauront honorer notre mémoire dignement », écrivait Missak Manouchian à son épouse Mélinée : oui ils sont MORTS pour la FRANCE. Mais la reconnaissance a pris du temps : de 1945 à 2023, pour qu’ils soient tous reconnus « Morts pour la France ». Et au-delà du groupe Manouchian, un travail de reconnaissance de tous les Résistants fusillés du Mont-Valérien a été réalisé à la demande du chef de l’Etat, afin qu’ils se voient tous attribuer la mention Morts pour la France

L’ANACR-Oise remercie le Mémorial d’avoir accepté le partenariat qu’elle avait proposé afin de rendre hommage à Missak et à ses compagnons.

Elle remercie chaleureusement Monsieur Denis Peschanski pour sa présence et ses échanges avec l’assistance.  

L’ANACR OISE, le 26 novembre 2024

Le film s’ouvre avec l’interprétation de L’affiche rouge (poème d’Aragon, par Feu! Chatterton et se termine avec celle de Léo Ferré : « Strophes pour se souvenir » le poème d’Aragon mis en musique et interprété par Léo Ferré a fait de « ceux de l’affiche rouge » des héros connus de tous et le symbole de la France debout et fraternelle pour laquelle ces « Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant » ont donné leur vie. Aragon et Ferré, deux poètes au service d’un autre poète. Et le groupe Feu! Chatterton leur fait suite avec beaucoup de talent et d’émotion.

Un reportage de la panthéonisation de Missak et Mélinée Manouchian, en arménien est , même si on ne comprend pas le commentaire, est lui aussi fort émouvant.

L’ANACR-Oise en deuil : Christian Lucas nous a quitté…

Nous venons d’apprendre le décès de Christian Lucas le 31 octobre dernier, à l’âge de 94 ans. Ses obsèques ont été célébrés le 13 novembre dernier en la cathédrale de Senlis.

Ayant malheureusement appris tardivement sa disparition, l’ANACR-Oise n’a pu être présente à ses obsèques. Sa disparition bouleverse notre association, alors que nous apprécions tant cet homme si fringant, toujours très actif, ayant ainsi participé activement aux préparatifs et à la cérémonie de la Libération de Senlis le 31 août dernier.

Christian Lucas est né en 1930 ; très jeune, il avait donc 14 ans en 1944,  il a alors participé aux cotés des Résistants de Senlis à nombre d’actions contre l’envahisseur. Il était membre de l’ANACR de longue date, actif et passionné d’histoire, particulièrement celle de la ville de Senlis qu’il aimait passionnément.

Nous n’oublierons pas Christian Lucas, son enthousiasme, son intense volonté d’organiser, de diriger, de créer. Nous étions à ses côtés, ce 31 aout, parcourant les allées du cimetière et les rues de Senlis, afin de rendre hommage aux Résistants senlisiens. Nous étions très nombreux à le suivre, aux côtés du Souvenir Français, puis invités à la mairie de Senlis, pour le pot de l’amitié, suivi d’un repas préparé par ses amis.

Il a participé à de nombreux témoignages de ses actions auprès des jeunes des collèges et des lycées, ou encore à son domicile. Il avait conservé des affiches, des documents, des foulards de soldats américains, une carte de lieu d’atterrissage des aviateurs. Il était fier de montrer ces traces de la guerre, qu’il avait ainsi pu récupérer en 1944.

L’ANACR perd un Résistant, dernier Résistant de notre association. Nous sommes peinés et regrettons de n’avoir pu l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure.

L’ANACR présente ses condoléances à ses enfants, petits-enfants, à sa famille, à ses amis. Elle se rendra au cimetière de Senlis afin de lui rendre hommage.

Nous attendons de la part du Souvenir Français, une adresse de sa famille afin que nous puissions leur adresser un courrier.

Fleurines, le 22 novembre 2024 L’ANACR-OISE

Christian Lucas, le 3& août 2024, lors des cérémonies pour la Libération de Senlis

Le mois du documentaire est aussi à Royallieu les 21 et 26 novembre

Le Mémorial de l’Internement et de la déportation de Royallieu accueille pour deux soirées le traditionnel mois du documentaire de Compiègne. Plusieurs facettes de la Seconde Guerre mondiale sont abordés avec la projection :

  • le 21 novembre de deux films : à 20h Le gars des Calloins d’Olivier Fely-Biolet (2023) et à 21h Georges Fleury, la Résistance à Clermont d’Olivier Lallart (2024).
  • le 26 novembre à 19h du film documentaire hommage à Manouchian et ceux de l’Affiche rouge de Hugues Nancy et Denis Peschanski (2024) en présence de Denis Peschanski qui animera le débat qui suivra la projection. cette soirée est organisée en partenariat avec l’ANACR-Oise.

Le Gars des Callouins

Cz documentaire retrace l’épopée de Désiré Le Fauconnier qui témoigne à quatre-vingt-seize ans. C’est la petite histoire d’un soldat méconnu qui croise celle de la grande histoire d’un homme d’exception, Philippe Leclerc de Hauteclocque. À dix-sept ans, alors qu’il se trouve à Port-Bail (Cotentin) au moment du débarquement, Désiré Le Fauconnier s’engage volontairement dans la 2e division blindée du général Leclerc. Dans les mois qui suivent, il participe à la bataille de Normandie, à la libération de Paris, à la bataille de Dompaire, au menuet de Baccarat, à la libération de Strasbourg, à la découverte du camp de Dachau et va prendre la Kehlsteinhaus (Nid d’Aigle d’Hitler).

Georges Fleury (« Noireau » et « Carrière »)

Né à Caen en 1890, il entre dans l’administration préfectorale avant la Première Guerre mondiale puis reste plus de huit ans sous les drapeaux. Démobilisé en 1919 après avoir obtenu deux citations, il quitte peu après l’administration pour reprendre l’exploitation agricole de ses beaux-parents à Rémécourt et devient vite le maire de la commune. Au début des années 1930, il prend une charge de greffier de justice de paix à Clermont. Dès la fin 1940, aidé par son fils Alain et sa fille France, il distribue sur Clermont des tracts du groupe Valmy en provenance de Paris. Contacté à la fin 1941 par Roland Delnef et Marcel Sailly, il entre à l’OCM, dont il devient l’animateur à Clermont et pour qui il repère des terrains de parachutage. Georges Fleury mène de pair cette activité avec celle de récupération puis transport des aviateurs alliés, de transmission de renseignements et messages, de distribution de tracts, d’aide aux réfractaires du STO. Il recrute en outre localement Jean Corroyer, et de nombreux autres Résistants en utilisant sa connaissance des milieux agricoles. Chef départemental de l’OCM à partir de février 1944, il devient à la même époque chef des FFI puis est mis en contact avec des agents du CNR dont Yves Perony, futur préfet, les frères Wallon et Yves Helleu cachés à Nointel. Le 6 août 1944, jour de l’assassinat de son adjoint Jean Corroyer et de l’arrestation de la femme et du fils de ce dernier, il échappe, lui et sa famille, à l’arrestation et passe une quinzaine de jours à Pierrefonds où il participe au sabotage d’un train devant transporter en Allemagne des internés du camp de Royallieu. De retour à Clermont à la Libération, il est nommé sous-préfet avant de devenir, en 1948, secrétaire général de la préfecture de l’Oise. Georges Fleury finit sa carrière dans l’administration préfectorale comme sous- préfet d’Argentan de 1954 à 1957 et meurt le 11 août 1959. (extrait du CDROM de Jean-Pierre Besse sur la Résistance dans l’OISE)

Manouchian et ceux de l’Affiche rouge

En février 1944, dans une cour de la prison de Fresnes, les Allemands organisent une mise en scène pour stigmatiser un groupe de résistants communistes, tous étrangers et juifs pour la plupart, arrêtés quelques semaines plus tôt. La propagande vise à discréditer ces combattants pour en faire des terroristes et des criminels, eux qui étaient parvenus à multiplier dans Paris les attaques contre l’occupant. L’affiche rouge placardée à des milliers d’exemplaires partout dans le pays va les faire entrer dans la légende. C’est au Mont-Valérien, près de Paris, qu’ils seront ensuite exécutés. Missak Manouchian, l’Arménien qui dirigeait ces combattants, incarne désormais ce groupe dans la mémoire collective en faisant son entrée au Panthéon, au nom de tous ses camarades, 80 ans après leur exécution.

Le samedi 23 novembre l’ANACR-Oise est à Lamorlaye

Le 23 novembre, l’ANACR-OISe sera présente au 3ème Salon des Publications d’histoire locale de Lamorlaye : l’occasion de nous rencontrer, de découvrir nos plaquettes « Pages de la Résistance » et plus largement de découvrir le travail de nombreuses associations concernées par l’histoire de notre territoire.

Le lendemain, dimanche 24 novembre, se tient le Salon du livre d’histoire de Beaumont-sur-Oise au cours duquel sont proposées deux conférences sur le groupe Manouchian :