Signez la pétition pour la sauvegarde du fort de Romainville !

« pour la sauvegarde du Fort de Romainville et la création d’un musée de la résistance des femmes »

Pour signer la pétition cliquer ICI !

af92a0c87646ca2aa1d3e82073ad8872Durant la seconde guerre mondiale, le Fort de Romainville (Seine‐Saint‐Denis) fut un des principaux camps d’internement utilisés par les Nazis en France. Ainsi, de 1940 à 1944, 7 000 personnes, dont une moitié de femmes, y furent détenues, huit sur dix furent déportées et deux cents fusillées.
Le Fort de Romainville fait aujourd’hui l’objet d’un projet d’urbanisation porté par la Métropole du Grand Paris et le Maire des Lilas qui pourrait faire disparaître les traces de cette histoire.
L’histoire du Fort de Romainville doit être respectée et la mémoire des femmes et des hommes qui y furent enfermés, fusillés ou déportés doit être perpétuée.

Avec le « comité de soutien pour la sauvegarde du fort de Romainville pour la création d’un musée de la résistance des femmes » regroupant de nombreuses associations, amicales et personnalités du monde de la Mémoire de la Déportation et de la Résistance, nous demandons que :

  • La caserne historique et les casemates où furent emprisonnés les résistants hommes et femmes, ainsi que le lieu du massacre de 1944, soient préservés, ·
  • La cour du Fort, ancienne cour des détenue.e.s, soit également conservée dans son périmètre actuel,
  • Une partie des bâtiments existants soit utilisée pour la création d’un musée de la résistance des femmes, car il n’existe à ce jour, aucun lieu mémoriel dédié au rôle des femmes dans la résistance, qu’elles soient ou non passées par Romainville.

La rentrée de l’ANACR : bulletin N°61, plaquette N26, AG, congrès, expositions, débats, ciné,…

Le bulletin semestriel de l’ANACR-Oise vient de sortir ! Vous pouvez le télécharger ICI

plaquette26

La plaquette N°26 consacrée à la Résistanec dans les cantons Betz et Nanteuil-le-Haudoin est parue : vous pouvez nous la commander !

Le samedi 7 octobre l’ANACR-Oise tient son ASSEMBLEE GENERALE au Clermontel à AGNETZ

Du 20 au 22 octobre ce sera le congrès national de l’ANACR qui se déroulera à DAX : 2 déléguées et 2 accompagnants y représenteront l’ANACR-Oise

Un week-end sur la Résistance à Fleurines les 14, 15 et 16 Octobre à la salle des fêtes de 10h à 18h avec 2 expositions Les femmes aussi et Le CNR, un débat sur le CNR et une lecture théâtralisée Les femmes aussi.

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Et un peu plus tard, dans le cadre du Mois du Film Documentaire, mercredi 15 novembre à 20h30 au cinéma Le Palace à Pont-Sainte-Maxence : projection du film La vie sera belle de Jacques Capdecomme sur la Résistance à Toulouse. avec une séance pour les scolaires le matin.

PONT La vie sera belle 3

exposition, conférence, hommage : l’ANACR-Oise de mai à juin.

Le 25 juin : cérémonie en hommage au maquis de Ronquerolles au Bois du Menillet : L’ANACR-Oise était représentée par son président, Alain Blanchard, sa vice-présidente, Hélène Boulanger et un adhérent, Gil Boulanger à qui nous devons ces belles photos : elles montrent combien le souvenir de ce maquis est important 73 ans après le massacre perpétré le 19 juin 1944 par l’occupant nazi.

Pas de photos pour la conférence de l’ANACR-Oise à la médiathèque de Saint-Just-en-Chaussée, le 20 juin ! Mais un public nombreux accueilli par le premier adjoint au maire de Saint-Just-en-Chaussée et la responsable de la médiathèque.  Alain Blanchard a présenté l’ANACR en insistant sur le rôle des Amis de la Résistance qui en étant membres de l’ANACR suppléent peu à peu et à la fatigue et aussi la disparition des derniers Résistants. C’est la raison du travail que nous faisons avec nos plaquettes ; dont la N° 25, consacrée à la Résistance dans le canton de Saint-Just-en-Chaussée que Lucienne Jean présente ensuite aidée par quelques lectures  de textes et de témoignages. Après beaucoup de questions et d’interventions, la soirée s’est terminée autour du verre d el’amitié offert par la médiathèque.

Rappelons aussi que l’ANACR a présenté du  15 au 20 mai au collège Sonia Delaunay de Gouvieux l’exposition sur le Conseil National de la Résistance qui a permis un travail pédagogique très intéressant avec 5 classes de 3ème. Cliquez ICI pour lire le compte-renduexpo-CNR-mai2017 L’ANACR est, bien sûr, à la disposition d’autres collèges qui souhaiteraient aussi disposer de cette exposition. N’hésitez pas à nous contacter !

Le dimanche 25 juin : hommage au maquis de Ronquerolles

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L’ANACR sera présente à cette commémoration qui réunit dans l’hommage et le souvenir 8 communes que la lutte et le sacrifice de leurs enfants avaient déjà réunies dans la Résistance contre l’occupant nazi.

En 2015, nous avons publié La Résistance dans le secteur de Chambly, le maquis de Ronquerolles de Frédéric Gondron : cette 24ème plaquette de l’ANACR met en lumière l’histoire héroïque de ces combattants.

« Lucienne Fabre-Sébart, au nom du Président de la République, …

et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je vous fait Chevalier de la Légion d’honneur »…

C’est avec ces mots que Monsieur le préfet de l’Oise a épinglé la médaille de chevalier de la Légion d’honneur sur la poitrine de Lucienne Fabre-Sebart…

Car ce samedi 27 mai 2017, à Angicourt, Lucienne Fabre-Sébart a été promue Chevalier de la légion d’honneur  ! Angicourt par la voix de son maire et de deux élèves, la France, par la voix du préfet de l’Oise, l’ANACR et le PCF par la voix d’Alain Blanchard, sa famille, ses amis, ses camardes étaient autour d’elle, émus et fiers.

Dès que nous le pourrons nous mettrons en ligne les discours du maire d’Angicourt, du préfet, et d’Alain Blanchard.

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Mais voici pour l’instant un moment très émouvant et plein d’enseignements ; celui de la lecture par une de ses filles (Hélène Boulanger) des remerciements voulus par Lucienne, rédigés et dictés par elle !

ANGICOURT    SAMEDI  27 MAI   2017

REMISE DE LA  LEGION D’HONNEUR A LUCIENNE FABRE SEBART

  REMERCIEMENTS  DE  LUCIENNE  FABRE  SEBART

Aujourd’hui 27 MAI 2017 Journée Nationale de la Résistance, je suis très touchée de recevoir cette distinction pour moi même et que je partage avec tous mes Camarades de la grande et courageuse Résistance, qu’ils soient disparus ou encore avec nous.

Nous avons partagé tant de choses pendant des années de lutte, dans l’ombre, par tous les temps, dans toutes circonstances, malgré les dangers journaliers.

Je remercie Monsieur le Préfet d’être à nos côtés en ce 27 MAI, ainsi que Monsieur DELAGRANGE, maire d’Angicourt à l’origine de cette distinction.

Je remercie affectueusement toutes les personnes présentes, Famille, Amis, adhérents de l’ANACR, de l’ARAC, de la FNDIRP, et des associations d’anciens combattants, Monsieur ODENT directeur de l’ONAC Oise.

Je remercie également Jean-Pierre Bosino sénateur maire de Montataire, Alain Boucher maire de Monchy-st-Eloi.

En ce jour, j’ai aussi une pensée profonde pour Jean-Pierre BESSE, historien, à l’origine des recherches historiques sur la Résistance de l’Oise, qui ont permis d’aboutir à la parution de plusieurs ouvrages, dont celui sur la mort de près de 800 personnes, Résistants, Otages, Civils victimes des troupes d’occupation «Ils ont fait le sacrifice de leur vie…le prix de la Liberté dans l’Oise de 1940 à 1945».

Pendant plus de dix ans les membres de la commission d’histoire de l’ANACR ont parcouru toutes les communes de l’Oise à la recherche d’informations.

Je remercie Monsieur Denis MARTIN historien accompagné de son épouse. Ils étaient venus spécialement recueillir mon témoignage en 2015 sur ma Résistance en Eure et Loir qui a duré plus de huit mois.

Tous les ans, le 27 MAI doit rappeler la Mémoire des Résistantes et des Résistants qui ont participé à la LIBÉRATION de la FRANCE.

Nombreux, très nombreux sont morts, pour que nous soyons libres.

Lucienne Fabre Sébart

Angicourt, le 27 Mai 2017

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Avant, pendant, après le 27 mai, journée nationale de la Résistance !

Dans le cadre de la Journée Nationale de la Résistance, l’ANACR-Oise a participé à l’organisation ou organisé, avec un peu d’avance, plusieurs manifestations ; d’autres se dérouleront le 27 mai exactement et d’autres après cette date.

– Dans le cadre de Portraits de femmes , un ensemble de manifestations culturelles autour du festival de Coye la Forêt, l’ANACR-Oise a participé avec l’ALMA à l’organisation d’une exposition Les femmes aussi, La Résistance des femmes en Picardie, du 15 au 30 avril et du spectacle Les femmes aussi de la compagnie Souffler n’est pas jouer, le 28 avril. ces manifestations se sont déroulées au château de Lamorlaye.

– le dimanche 14 mai, l’exposition sur Le Conseil National de la Résistance a été installée à la Fête de la Paix à Montataire

– du 15 au 19 mai, la même exposition a été installée au CDI du collège Sonia Delaunay de Gouvieux

Le 23 mai, Jacqueline Leroy et Christian Lucas témoigneront devant les élèves du lycée Amiot d’Inville de Senlis

– le 27 mai, la remise de la médaille de Chevalier de la Légion d’honneur à Lucienne Fabre-Sébart à Angicourt s’inscrira totalement dans la journée nationale de la Résistance : c’est la volonté très forte de Lucienne Fabre qui a immédiatement décidé que cette cérémonie ne pouvait se dérouler que ce jour là !

– Le 27 mai à Montataire à 14h30 une commémoration officielle sera organisée pour la journée nationale de la Résistance avec la présence de notre porte-drapeau

– du 27 mai au 4 juin, dans la salle des fêtes puis dans l’école élémentaire d’Angicourt, l’exposition Les femmes aussi, La Résistance des femmes en Picardie, est organisée par la bibliothèque et la ville avec l’aide de l’ANACR-Oise.

A Angicourt, la journée de la Résistance honorera Lucienne Fabre !

Dans son édition du 10 mai, Oise-Hebdo consacre une pleine page à Lucienne Fabre, Présidente d’Honneur de l’ANACR-Oise, Résistante  dès octobre 1940 dans l’Oise, la Somme, le Calvados, l’Eure et Loire,et Paris ! Lucienne, alias Paule, Laurette, Jeanine, en a fait des kilomètres sur son vélo ! Elle vient d’être nommée Chevalier de la Légion d’Honneur et a choisi la Journée de la Résistance, le 27 mai prochain, pour recevoir sa décoration, des mains du préfet, à Angicourt où elle vit depuis de longues années.

Cette journée de la Résistance sera célébrée partout en France.

Voici le communique du Musée de la Résistance Nationale de Champigny pour ce qui concerne Paris :

Le 19 juillet 2013, la République instaurait la date du 27 mai comme Journée nationale de la Résistance. Revendiquée par les associations issues de la Résistance depuis 1945, cette date anniversaire correspond à la première réunion du Conseil national de la Résistance le 27 mai 1943.
En 2017, la mairie du 5e arrondissement, la Bourse du travail de Paris (3e), le nouveau patronage laïque Jules Vallès (15e), le CRE RATP (12e), le Centre socioculturel Censier, accueilleront la Journée du 27 mai ainsi que les organisations, institutions et associations liées à la mémoire et aux valeurs de la Résistance qui l’animent.
Cette journée est placée sous l’égide du Comité parisien de Libération – organisation membre du réseau Musée de la Résistance nationale – réunissant les organisations de mémoire, de la mairie de Paris, de la mairie du 5e, du ministère de la Défense (direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives, secrétariat d’État aux Anciens Combattants et à la Mémoire, Office national des anciens combattants et victimes de guerre ainsi que les ONAC de Paris et de Seine-Saint-Denis), de la Région Ile de France et du Souvenir français.

Programme détaillé à découvrir ici.

A Montreuil, le 19 mai au cinéma Le Méliès, vous pouvez voir le film de Gilles Perret La sociale ; la projection sera suivie d’un débat.

Dans l’Oise aussi les manifestations seront nombreuses ! Le programme complet sera mis en ligne prochainement.

Enfin, nous vous rappelons la dernière plaquette de l’ANACR-Oise consacrée à la région autour de Saint-Just-en-Chaussée ! Une conférence sera donnée par l’ANAC à la médiathèque Anne Frank de Saint-Just-en-Chaussée le mardi 20 juin en soirée.

Cette 25ème plaquette publiée par l’ANACR-Oise qui s’appuie sur les archives (celles de l’ANACR, de la préfecture, de la police, …) doit beaucoup aux témoins de cette époque et à la Société historique de Saint-Just ! Aussi, documents et récits sont très présents dans cet ouvrage.

Dans un parcours qui va de la juste avant-guerre à la Libération, nous avons voulu présenter bien sûr les actions de la Résistance qui furent très nombreuses et très diverses, la répression, et dans cette région autour de Saint-Just-en-Chaussée, le souvenir des rafles de juillet 44 avec les arrestations et les déportations qui ont suivies est très vivace, les souffrances et les difficultés des civils.

Nous avons voulu rendre hommage aux hommes et aux femmes engagés dans ce combat commun : il y a les premiers organisateurs de la Résistance (Edmond Léveillé, Georges Fleury, Georges Jauneau, …), les figures comme Edmond Caillard à Saint-Just et tous ceux et celles qui ont participé aux sabotages sur les moyens de communication et les moyens de production, les parachutages, la prise en charge des aviateurs alliés dont les avions étaient abattus, l’aide aux Résistants,… Et il y a aussi la répression et ses victimes si nombreuses, résistants arrêtés, tués, déportés,… et les victimes civiles.

En préambule, nous avons voulu replacer le lecteur dans le contexte de l’époque : les caractéristiques géographiques et économiques du canton de Saint-Just-en-Chaussée et la première phase de la guerre dans cette région avec les évacuations de la population civile, les combats très durs de mai-juin 1940 marqués par de nombreuses destructions et les exactions des nazis en particulier conte les bataillons sénégalais soldats, tout cela a préparé les esprits à la Résistance.

Ensuite nous avons rappelé le choc de l’armistice, les premières lois vichystes et en face les grands appels qui ont participé aussi à l’engagement dans la Résistance.

C’est sur ces bases que la Résistance s’est organisée et a agi !  Les chapitres suivants décrivent les différentes organisations et la longue et très diverse liste de leurs actions.

 

« Il y a là, une conséquence inéluctable de l’évolution générale qui ne cesse de resserrer l’interdépendance des nations. Qu’il s’agisse de sécurité, d’activités économiques ou de communications, l’isolement d’un état, si grand et fort qu’il puisse être, est devenu inconcevable. » Charles de Gaulle, le 18 juin 1942

Voici un message envoyé par Raymond Zerline, Conseiller national de l’Association nationale des anciens combattants. Il l’a titré PAGE D’HISTOIRE :

Quelle leçon ces années d’occupation !

Nos nationalistes, avant guerre, vociféraient contre le immigrés qui « envahissent la France et mangent notre pain ». L’Occupation venue, la grande masse de nos nationalistes, groupés derrière Pétain, collaborèrent avec les envahisseurs casqués et bottés.

Aujourd’hui, papa Jean-Marie, n’est pas insensible au souvenir de Pétain.

Sa fille, la nationaliste madame Le Pen, invoque Charles de Gaulle pour preuve de son patriotisme. Un patriotisme qui justifierait sa volonté de quitter l’Europe.

Souvenons-nous que le général, patriote exilé politique, fut un des pères de l’Europe après qu’il eut tendu la main à Adenauer ; courageux geste faisant taire tout ressentiment d’autant plus à vif à l’époque.

Un de Gaulle sourcilleux quand l’honneur de la France était en jeu ; Un de Gaulle qui pourtant, le 18 juin 1942, à l’occasion du 2ème anniversaire du Mouvement de la France Libre, prononçait un discours à l’Albert Hall de Londres devant une assemblée de Françaises et de Français, comme lui exilés et combattants. Entre autres, il s’écriait :

 « …  Il y a là, une conséquence inéluctable de l’évolution générale qui ne cesse de resserrer l’interdépendance des nations. Qu’il s’agisse de sécurité, d’activités économiques ou de communications, l’isolement d’un état, si grand et fort qu’il puisse être, est devenu inconcevable. Des renégats du patriotisme peuvent bien crier aujourd’hui : « la France seule ! » (mot d’ordre de Maurras, homme d’extrême droite) tout en trouvant fort naturel qu’elle doive subir la compagnie d’un envahisseur détesté, mais la France, elle, sait bien que, privée d’alliance, elle serait condamnée à mort. Ce qui fait la noblesse et l’espérance de notre temps, si cruel à l’humanité, c’est qu’il aura révélé aux nations, non seulement leur solidarité matérielle, mais aussi, mais surtout, l’absolue nécessité de leur communauté morale. Si bien que d’un bout du monde à l’autre, au-dessus des champs de bataille comme à l’intérieur des usines, parmi les peuples opprimés aussi bien que chez les peuples libres, dans l’esprit des hommes de la rue comme dans celui des dirigeants, par-dessus les intérêts, les préjugés, les concurrences, s’élève et déferle aujourd’hui la vague des aspirations vers un idéal international. Pour reconstruire le monde, devenu à la fois si trouble, si complexe et si petit, il faudra bien que les peuples qui furent unis dans l’effort sanglant le demeurent dans l’effort bienfaisant. Oui, l’organisation de la solidarité internationale sur des bases pratiques mais aussi sous l’inspiration de l’éternel idéal humain est pour la France Combattante un but très clair et très précis. Voilà pourquoi nous faisons nôtre le magnifique programme des quatre libertés humaines que le président des Etats-Unis a proposé aux peuples du monde comme contrepartie de leurs peines et comme but de leurs espérances ». (De Gaulle, Discours et messages, Editions Rencontre 1970, page 204).

   Le programme des quatre libertés servira de base à la Charte des Nations Unies.  Tout comme l’esprit, et en certain endroits la lettre, du Programme du Conseil national de la Résistance, servira de base à cet idéal international évoqué ci-dessus et se reflétera dans la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’ONU.

   Si des institutions ne répondent pas aux aspirations qui ont présidé à leur mise en place, l’exigence est d’agir pour les améliorer et non de leur tourner le dos, voire de les détruire. Ce serait renier ses propres idéaux.