La plaquette N°30-31 de l’ANACR-Oise consacrée à Lucienne Fabre Sébart va sortir ! Elle est chez l’imprimeur… Nous aurions tant aimé qu’Emile la voit, lui qui tenait tant aux publications de l’ANACR et qui était si proche de Lucienne Fabre Sébart …
Dans le cadre des Journées nationales de l’architecture qui auront lieu les 19 et 20 octobre, le Mémorial de l’internement et de la déportation organise des visites thématiques sur le travail de Jean-Jacques Raynaud, architecte et concepteur du bâtiment d’accueil et de la scénographie du Mémorial, ainsi que sur la structuration et l’organisation des bâtiments de casernement encore conservés et datant du début du XXe siècle. Voici les horaires de ces visites : 11h00 et 14h00 le samedi 19 octobre et 11h00 et 15h00 le dimanche 20 octobre
Une rencontre portant surla place qu’occupe l’architecture contemporaine au sein des musées d’histoire et des mémoriaux et sur les nouvelles formes de scénographie d’expositions sera organisée à 15h30, le samedi 19 octobre, en présence de M. Jean-Jacques Raynaud, de M. Xavier Boniface, enseignant en histoire contemporaine à l’Université de Picardie-Jules-Verne, et de M. Brice Pascal, enseignant et docteur en histoire militaire et « muséohistoire ».
Le Mémorial sera ouvert en continu tout le week-end de 10h00 à 18h00.
L’ANACR-Oise est partenaire de l’exposition prévue à Beauvais du 12 au 11 novembre :
Aujourd’hui, nous étions venus très nombreux rendre hommage à notre ami Emile Hérisson ; un hommage fraternel, admiratif, respectueux, reconnaissant …
Les interventions d’Alain Blanchard, président de l’ANCR-Oise, de Michel Certano, responsable lui aussi au CE de Renault auprès d’Emile Hérisson, passionné par l’histoire du monde du travail chez Renault, de Thierry Aury, secrétaire départemental du PCF dans l’Oise nous ont révélé bien des aspects de sa vie, qu’Emile ne mettait jamais en avant !
Et le message, enregistré par Emile lui-même, que nous avons écouté au début de la cérémonie était lui aussi bien caractéristique de l’homme qu’était Emile, fidèle à ses valeurs, lucide, comptant sur l’implication de tous pour défendre ses idéaux de paix, de liberté, de fraternité !
Il avait choisi Isabelle Aubret et Ferrat pour prolonger son message : Que c’est beau la vie …
Le drapeau tricolore et la présence de 5 porte-drapeau (pour l’ANACR, Gérard Nouyou est au fond à droite ) rendent les honneurs à Emile HérissonL’intervention d’Alain Blanchard, président de l’ANACR-OiseL’intervention de Michel Certano pour les travailleurs de Renault-BillancourtL’intervention de Thierry Aury, secrétaire départemental du PCF pour l’Oise
Les trois interventions seront mises en ligne dès que nous les aurons reçues.
Elles sont, par l’évocation de la vie de notre camarade, un tableau des luttes et des espoirs de ces années, de la période de la guerre à presque son dernier souffle.
Et que de responsabilités a-t-il assumées ! Que de défis a-t-il su relever, ! Que de patientes recherches a-t-il menées tout au long de sa vie !
Une vie de Résistant entre 17 et 21 ans.
Une vie de militant syndical et de militant communiste à Renault-Billancourt pendant 28 ans où très vite il préside le Comité d’Entreprise et organise des activités culturelles et sociales à la hauteur de cette immense entreprise.
Une intense vie de retraité car il continue: responsable très impliqué dans son parti, le Parti communiste dans l’Oise, dont il présida l’association des vétérans , dans notre association ANACR dans l’Oise au bureau départemental …
Au delà du chagrin, du sentiment de vide que la disparition d’Emile Hérisson, c’est une grande responsabilité qu’il nous laisse : ne pas le décevoir là où il nous laisse pour poursuivre le chemin …
Nous reproduisons ici le très beau message de Thierry Aury, secrétaire départemental du PCF dans l’Oise, qui salut en Emile Hérisson, le camarade (Emile était un vétéran du PCF) le syndicaliste et le Résistant ;
« Disparition de notre camarade Émile HÉRISSON, Président d’honneur de l’Amicale de l’Oise des Vétérans du Parti communiste français (que le Courrier Picard interviewait il y a 3 ans sur son engagement dans la Résistance).
Un dernier hommage lui sera rendu VENDREDI 11 OCTOBRE, à 11h45, au crématorium de Saint-Sauveur (735 Rue de la Roche, 60320 Saint-Sauveur), et son inhumation aura lieu à 16h30 au cimetière de La Croix Saint-Ouen (60610).
Jeune ouvrier tourneur, il est réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire), entre dans la clandestinité, s’engage dans le Front National de lutte pour l’indépendance de la France, échappe à plusieurs reprises à l’arrestation et devient membre des FFI (Forces Françaises de l’Intérieur), menant plusieurs opérations de sabotage contre l’occupant et titulaire à ce titre de la Carte de Combattant Volontaire de la Résistance.
A partir de 1955, il travaille à l’usine Renault-Billancourt où il restera jusqu’à sa retraite, exerçant d’importantes responsabilités au sein du Comité d’entreprise, en y développant notamment les activités sociales et en direction des enfants et des jeunes grâce à l’influence forte de la CGT (qu’il avait rejoint sous l’occupation et dont il restait adhérent comme retraité).
Il adhère aussi en 1957 au Parti communiste français et siège très vite et jusqu’à sa retraite au Comité de section de la très grosse section d’entreprise du PCF de cette « forteresse ouvrière ».
A sa retraite, il s’installe à La Croix Saint-Ouen, dans le Compiégnois, où il avait vécu son enfance et où son père avait été maire communiste à la Libération, et y devient le secrétaire de la cellule du PCF. Il prend aussi rapidement des responsabilités départementales au PCF OISE dont il devient le trésorier fédéral de 1985 à 1990.
Plus tard, il sera élu Président de l’Amicale des Vétérans du PCF, animant de multiples initiatives de débats et un important travail d’archivage, très soucieux de la transmission de la mémoire et de l’histoire.
C’est d’ailleurs aussi dans cet esprit qu’il est l’un des principaux animateurs de l’ANACR (Association des Anciens Combattants de la Résistance), durant de nombreuses années, en témoignant auprès de la Jeunesse des valeurs et combats de la Résistance et en s’impliquant dans un long travail de recensement de tous les résistants tués, fusillés, déportés.
Nous conserverons de lui le souvenir d’un homme aux convictions fortes, intègre et rigoureux, profondément humain, d’un militant fidèle à ses idéaux de jeunesse jusqu’à son dernier souffle et qui resta très engagé jusqu’à ces derniers mois où la maladie l’avait affaibli.
A son épouse Guillemette, à ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous adressons toute notre amitié et notre sympathie dans ce moment douloureux.
Plusieurs articles, publications, photos et vidéos évoquent Emile Hérisson sur le site du PCF OISE en cliquant sur le lien :
Voici un article du Courrier Picard cité aussi par Thierry Aury. Il permet de se rendre compte de la détermination d’Emile Hérisson, de son engagement dans la Résistance et … de son souci constant de s’effacer pour mettre en avant la Résistance dans son ensemble. Pourtant c’est la somme des actions de milliers de Résistants comme lui, qui a fait la Résistance.
Emile à droite à côté de Guillemette en 2016 (repas pour le départ de Raymond Zerline)
C’est avec beaucoup de peine que nous avons appris le décès d’Émile Hérisson ce dimanche.
L’ANACR-Oise sera présente avec son porte-drapeau pour le dernier hommage qui sera rendu à notre camarade le 11 octobre. Nous présentons à Guillemette et à toute sa famille nos condoléances et les assurons de notre soutien et de notre amitié.
Emile était resté jusqu’au bout cet adhérent de l’ANACR-Oise, très soucieux du travail qui est le nôtre et auquel il a tant participé : la maladie l’a emporté et nous garderons fidèlement son souvenir, celui de son immense travail pour faire connaître le travail de la Résistance et de ses valeurs, son souci que notre association soit active et reconnue, son attachement à nos plaquettes dont il suivait la progression avec beaucoup d’attention… Résistant si discret sur lui-même, il tenait à ce que, par nos plaquettes, l’histoire de la Résistance et des Résistants soit connue et accessible à tous.
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse d’Alain Blanchard, notre président :
L’association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance, son comité départemental de l’Oise, déplorent avec tristesse et émotion, la disparition de Monsieur Emile Hérisson, engagé dans la Résistance à l’occupant nazi à l’âge de 17 ans.
Il dépose une gerbe de fleurs sur le monument aux morts de la commune de La Croix Saint Ouen, où il réside à l’occasion du 11 Novembre 1940. C’est son premier acte de Résistance. Il s’enfuit du service du travail obligatoire, entre dans la clandestinité et échappe à plusieurs reprises à l’arrestation.
Engagé auprès du Front National de lutte pour l’indépendance de la France, puis ensuite au sein des Forces, Françaises de l’Intérieur, il mène plusieurs opérations de sabotage contre l’occupant. Il est titulaire de la Carte de Combattant Volontaire de la Résistance.
Après la libération, il consacrera la suite de sa vie à son épouse Guillemette, à ses enfants, à ses activités professionnelles d’ouvrier, au secrétariat du comité d’entreprise de Renault Billancourt, mais aussi à témoigner, en particulier auprès de la Jeunesse des valeurs et combats de la Résistance. Il était un membre actif et reconnu de notre association et vétéran du parti communiste français.
Le 7 octobre 2019, pour l’ANACR Oise, son président, Alain Blanchard
Le vendredi 27 septembre à 20h30 à la salle polyvalente de Choisy-au-Bac, Olivier Fély-Biolet présente son film « Ces traces qui restent » sur les déportés NN ainsi qu’un court montage sur le Résistant de Choisy Gilbert Harny en sa présence.
N N : Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard) est le nom du décret du 7 décembre 1941 par lequel les nazis organisent la disparition sans laisser de traces des opposants au régime : en latin, puis en allemand, NN signifie quelqu’un qu’on ne veut pas nommer ou que l’on ignore (en latin « Nomen nescio » signifie « je ne connais pas le nom »). Les Résistants des pays occupés seront les victimes de ce décret et beaucoup seront internés en Alsace (annexée) dans le camp de concentration du Struthof-Natzweiler.
En 1956, Alain Resnais a réalisé le film Nuit et Brouillard : une commande2 du Comité d’histoire de la Seconde Guerre mondiale pour le dixième anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination,
Et le Dimanche 29 septembre, venez retrouver l’ANACR qui aura un stand au Carnaval des possibles : une façon de combattre l’oubli et le toujours possible de ces horreurs.
L’ANACR sera présente au Carnaval des Possibles sur la Base de Loisirs de Saint-Leu-D’Esserent le dimanche 29 septembre : une occasion parmi beaucoup d’autres pour l’ANACR de porter la mémoire de la Résistance et une occasion pour vous de découvrir notre travail et nos projets…
Et de décider peut-être d’adhérer à l’ANACR-Oise ! Car, si vous pensez qu’il faut connaître et faire connaître l’histoire de la Résistance, les valeurs qu’elle a portées, ce qu’elle suppose de courage, de clairvoyance et d’engagement personnel, vous partagez déjà l’objectif principal de l’ANACR !
Samedi 31 août à Clermont, le spectacle du Théâtre du Pressoir ´Odette Sauvage » était présenté sur l’esplanade du Donjon devant un public très nombreux où les plus âgés avaient peut-être connu Odette Sauvage, une Résistante qui a caché 24 aviateurs pendant la seconde guerre… La famille d’Odette Sauvage était présente et – fait remarquable et très encourageant, beaucoup de jeunes et de très jeunes étaient aussi présents.
La mise en scène était remarquable avec en particulier une utilisation de l’immense mur qui fermait la scène sur lequel une vidéo était projetée et de l’espace du public (les premiers rangs ont eu droit à une « distribution de tracts…)
Le spectacle était aussi une très belle évocation des Résistants de Clermont ! Et une bien belle façon de célébrer la Libération de Clermont le 31 août 1944 !
Vous pouvez relire ICI la fiche rédigée par Jean-Pierre Besse que nous avions déjà publiée l’an dernier.
Dans Le Parisien du 30 août un très bel article est consacré à Denise Dubos, membre de l’ANACR-Oise, dont le père Marcel Dubos était Résistant à Beauvais.
Denise Dubos, 87 ans, se déplace aujourd’hui dans les écoles, afin de témoigner et de transmettre sa mémoire aux jeunes générations. LP/Clémence Bauduin
Voici ce la courte biographie publiée dans L’Oise septembre 1940 – septembre 1944 de Jean-Pierre Besse : » Marcel, Emile DUBOS : né à Beauvais en 1902, employé, fondateur du PC à Beauvais, il échappe à l’arrestation en juillet 1941 et entre dans la clandestinité. Il participe aux activités du Front national, du PC et collabore au Patriote de l’Oise. Après guerre, il devient adjoint au maire. Il est mort en 1979. »
Notre camarade Christian Lucas a eu la douleur de perdre son épouse Madeleine cet été. Nous l’avons appris trop tard pour pouvoir lui témoigner par notre présence de toute notre sympathie et notre affection. Que Christian et sa famille les retrouvent ici ! L’ANACR-Oise leur présente ses condoléances attristées.
La Libération de la France continentale a commencé le 6 juin 1944 avec le débarquement en Normandie.Suivi le 15 août par le débarquement en Provence.
Le débarquement en Normandie marque le début de la fin de la guerre. Une étape -la dernière- après bien des combats sur tous les fronts pendant de longues années :
le 22 juin 1941, l‘opération Barbarossa lance la guerre à l’est devait durer 4 mois… la décisive bataille de Stalingrad (17 juillet 1942 – 2 février 1943) marque un tournant dans la seconde guerre mondiale.
le 8 novembre 1942, l’opération Torch : le débarquement des alliés (américains et britanniques) au Maroc et en Algérie avec le soutien décisif de la Résistance intérieure. Ces pays, comme la Tunisie, étaient sous le contrôle de Vichy. L’opération Torch va conduire les Allemands à envahir la Tunisie et donc à la Bataille de Tunisie (17 novembre 1942 – 13 mai 1943). Les Forces Françaises libres fusionnent avec l’Armée d’Afrique pour former l’Armée Française de la Libération.
Le 10 juillet 1943 : débarquement en Sicile et début de la Campagne d’Italie.
Le 4 octobre 1943 : libération de la Corse par une partie de l’Armée Française de la Libération et la Résistance corse.
Il faudra attendre encore plus d’un an pour voir le débarquement en Normandie !
La première ville libérée sera Bayeux, le 7 juin 1944 ! Caen qui est à un peu plus de 30km à l’est de Bayeux sera libéré près d’un mois plus tard, le 9 juillet 1944.
Pour l’Oise, la libération commence avec les Américains au sud-est le 28 août. Le 30 août, Beauvais est libérée par les Anglais. Le 30 août aussi libération de Chaumont en Vexin, Méru, Cinqueux et Noailles par les Américains. Le même jour libération de Lamorlaye par une autre division américaine qui libèrera le 31 août Chantilly, Senlis, Creil, Nanteuil-le-Haudoin. Compiègne et Clermont seront libérés le 1er septembre, Noyon le 2 septembre : à cette date toute l’Oise est libérée.
La Résistance a joué ici comme sur tout le territoire un grand rôle pour retarder les mouvements de troupes allemandes dès le débarquement et dans les combats de libération de chaque ville et village. Les nazis ne s’y tromperont pas qui multiplient les rafles et les massacres dans cette période : rafle à Boulincourt (juin 1944), à Salency (juillet) et Anserville (juillet également), massacres à Troissereux (du 16 au 18 août, plus de 20 morts), à Andeville (23 août, 23 morts) et Cauvigny-Château Rouge (20 morts).
Nous commémorons cette année le 75ème anniversaire de tous ces évènements !
À Beauvais, l’exposition de l’ANACR « Nous sommes libérés » à base de photographies d’époque sur les trois jours de Libération de Beauvais sera présentée à partir du 30 août de 14h à 17h30, devant la Mairie, place Jeanne Hachette, en regard d’une exposition réalisée par des élèves du Collège Beaumont (zup Argentine – Beauvais) sous la direction de leur professeur d’Histoire, puis, à partir de 17h30, elle sera réinstallée et exposée dans les locaux de la mairie pour plusieurs semaines.
à gauche, un des panneaux de l’exposition de l’ANACR ; pour le télécharger : Cliquer ICI
à droite, le programme de la commémoration de la Libération de Beauvais ; pour le télécharger : Cliquer ICI
À Senlis, dès le 25 août, une cérémonie s’est tenue au cimetière municipal à laquelle ont participé Christian Lucas et Jacqueline Leroy, tous deux anciens -très jeunes- Résistants et membres de l’ANACR-Oise.
Commémoration de la Libération de Senlis. Ici devant la stèle des déportés, dépôt de gerbes par Christian Lucas et Jacqueline Leroy, les deux survivants des 70 Résistants de Senlis : ils étaient membres du « GROUPE F.F.I-F.T.P. du secteur N° 4 de l’OISE – (photo GU)
À Clermont le 1er septembre, comme nous l’avons déjà annoncé la Libération sera célébrée avec une pièce de théâtre consacrée à la Résistante Odette Sauvage :
Nous avons utilisé dans cet article un document publié par le CRDP de l’académie d’Amiens que vous pouvez lire en Cliquant ICI
Le 15 août, Alain Blanchard représentait l’ANACR-Oise à la cérémonie à la ferme des Kroumirs à Trie-Château :
Aujourd’hui 17 août, se déroule la cérémonie de pose d’une plaque rappelant la rafle à Bulles de 7 réfractaires au STO Résistants.
Le dernier bulletin de l’ANACR-Oise est paru en juillet et il semble que la mise en ligne a été oubliée ! Le voici donc : MERCI de CLIQUER ICI pour le TELECHARGER
On connait bien l’immense contribution des cheminots ou des enseignants à la Résistance. Celle des pompiers ou des « Routiers (les fameux restaurants) est moins connue ; voici des documents intéressants :
Nous avons appris le décès de Robert Lejeune, un ancien Résistant qui a vécu quelques années de 1950 à 1957 dans l’Oise à Méru y devint secrétaire du syndicat CGT d’EDF et de la section communiste locale. Il intégra alors le bureau de la fédération communiste..
Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et aux très nombreux habitants de l’Oise qui l’ont connu comme militant et syndicaliste ou parce que un de ses fils habite Saint Leu et a été maire adjoint à Saint Leu durant plusieurs mandats.
EXTRAIT DU MAITRON EN LIGNE :
En 1943, il s’engagea dans les FTP et y acquit le grade d’adjudant au sein de la 8e région. Lors de la Libération, il participa à l’organisation des FTPF à Bois-Colombes (Seine, Hauts-de-Seine) puis aux opérations en banlieue ouest (Asnières, Clichy, Neuilly et Colombes). À partir de décembre 1944, il effectua son service militaire dans les parachutistes.
EXTRAIT DU « CARNET » de l’édition du Jeudi 8 Août 2019 du journal L’HUMANITÉ :
Robert Lejeune, ancien résistant, syndicaliste CGT à EDF
Robert Lejeune, ancien résistant, syndicaliste CGT à EDF, ancien responsable de l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (Afaspa), est décédé à l’âge de 92 ans. Enfant de l’Assistance publique, il rejoint en 1943 les FTPF. En 1946, il intègre EDF et adhère à la CGT et au Parti communiste. Muté à Méru (Oise) en 1950, il milite à la CGT et au PCF. 1957, le militant s’installe à Romainville (Seine-Saint-Denis) et prend des responsabilités syndicales à l’échelle internationale (FSM) et au sein des activités sociales des électriciens et gaziers. Retraité, il agit à l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), dont il sera secrétaire général de 1998 à 2006. Ses obsèques ont lieu aujourd’hui à 10 heures au crématorium des Joncherolles, 95, rue Marcel-Sembat à Villetaneuse, puis à 15 heures cimetière ancien de Romainville, rue Paul-de-Kock. L’Humanité prése20190831 – ODETTE SAUVAGE, SPECTACLE – V12nte ses condoléances à sa famille et à ses proches.
Rappel : le 31 août à Clermont de l’Oise :
Pensez à réserver par mail : theatredupressoir@free.fr ou par téléphone : 06 71 16 74